A Tokyo pendant 2 mois – je peins des maisons à la gouache sur des petits papiers achetés sur place. Silhouettes desquelles sourdent la nuit des éclats de lumières. Peut-être si on s’attarde à regarder, on entendra une voix, le claquement des baguettes contre un bol…mais de dehors, on n’entend rien, même à travers ces parois de papier. Rien.
Ces maisons opaques d’où rien ne sort, ou presque, seront le point de départ de ce travail, ici en couleur, en noir et blanc dans l’onglet « Dessin, monotypes »


























